Un sourire qui branche !

Un effet immédiat

Un sourire intérieur. Est-ce qu’il nous arrive de penser à se sourire intérieurement, à soi-même, à dire bienvenu à tout l’être qui nous attend à chaque instant, au réveil, au sommeil et entre les deux, tout au long du jour. Un filon intérieur de vie fidèle et sans fin, qui nous traverse le corps et l’esprit, toujours au poste. Voilà ce que nous sommes.

Il nous est permis de ressentir un malaise, une gêne à l’idée de se fermer les yeux et de se faire un sourire doux et intérieur. Ça pourrait bien être normal puisque c’est quelque chose qui ne fait pas partie de nos connaissances habituelles. C’est même une pratique que l’on ne nous a jamais apprise. Et d’en parler semble un peu insignifiant. Mais le faire, c’est autre chose.

Dès qu’on décroche de notre barrière d’orgueil, on peut se permettre ce genre d’exercice sans préjugé. C’est comme ouvrir une porte. Il existe des fausses portes qui sont là que pour cacher un mur de brique comme au théâtre. Et il y a de ces portes qui laissent au contraire entrevoir l’infini d’une richesse invitante Et entre ces deux pôles, il y a tout ce que l’on peut imaginer. En fermant les yeux sur son propre intérieur, il est libre à chacun d’imaginer ce qu’il a le goût d’y découvrir. L’infini nous appartient puisqu’il n’est pas défini.

Mais quoi que ce soit qu’on y préserve, un sourire à son intérieur a toujours sa place. L’effet est immédiat. On passe en mode léger de façon automatique. Et comme par magie, une lumière dorée s’infiltre. Une pression tombe et simultanément, la tension dans les mâchoires, dans le front, dans le cerveau bref tout lâche. Le temps lourd disparaît et l’acceptation du bonheur simple apparaît. Et les pommettes sont à l’avant-scène, témoins du combat arrêté, on rend les armes, repos. L’âge ne se comptabilise plus en tensions accumulées. Il nous apparaît plutôt sous forme d’un écran tout blanc et comme pour la première fois, on voit que l’on voit.

Et à chaque fois que l’on se donne le plaisir de faire cette pause, on se remet à neuf dans l’immédiat, on dépose le sac-à-dos de nos tracas et on redevient le jeune esprit vif et allumé qui jadis un jour est allé au cinéma pour la première fois, sans préjugé devant le grand écran blanc.

Une pratique ancienne comme le monde et qui peut réapparaitre à chaque instant.

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One Response to Un sourire qui branche !

  1. Paul says:

    Bonjour,

    Merci pour cet article intéressant et plein de vérité :-)

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